Carte postale de Guinée Équatoriale


La Guinée Équatoriale est l'un des rares pays au monde, est particulièrement en Afrique, qui semble être immunisé contre la récession économique planétaire.

Dernière ancienne colonie espagnole africaine et avec une population estimée entre 500,000 et 1 million, la Guinée Équatoriale, aujourd'hui, produit près de 500,000 barils de pétrole par jour, ce qui fait de ce pays l'un des plus gros producteurs de pétrole en Afrique. Les trois gros gisements offshore (Zafiro, Alba, Ceiba) ont permis a la Guinée Équatoriale d'avoir une croissance économique a deux chiffre (près de 70% de croissance en 2001) depuis la découverte des premiers gisements pétroliers en 1996.

Cela semble incroyable d'imaginer qu'il y a une dizaine d'année, la Guinée Équatoriale était l'un des pays les plus pauvres au monde.
Depuis la découverte de pétrole et de gaz naturel, le gouvernement local a entrepris un extraordinaire renouvellement de l'habitat, en construisant de nouvelles routes, maisons, immeubles publics et privés, écoles, stade de football...

Le retour d'un tel investissement de la part du Président Teodoro Obiang Nguema Mbazogo ; L'organisation du sommet de l'Union Africaine en 2011 et de la CAN (Coupe d'Afrique des Nations) en 2012.

Malabo, la capitale, est devenue l'une des destinations préférée de nombreux potentiels investisseurs en provenance d'Europe et des États-Unis, désireux d'apporter leur expérience et support technologique a un pays en plein "boom" financier.

En 2000, aux jeux Olympique de Sydney, la Guinée Équatoriale fut révélée aux yeux du monde grâce au courage et a la volonté de l'un de ses plus illustre fils, Éric Moussambani, vainqueur de sa course de 100 m. devant une audience télévisuelle record a l'époque, la prochaine étape pour ce petit pays africain fière de ses origines et de son histoire : remporter la CAN 2012 au tout nouveau stade de Malabo.

Et notre économie dans tout ça !

Le maintien d'une économie stable a une importante influence sur le taux de croissance et le pouvoir d'achat des ménages, si celui-ci est normal (+/- 0.0) cela influence le niveau de la croissance, qui directement impact la santé de notre économie et bien évidement la hausse ou la baisse de nos salaires.

Aujourd'hui, la France doit faire face à une sérieuse baisse de la consommation, a cause d'un pouvoir d'achat trop élevé, d'un secteur de l'emploi en crise et d’un taux de chômage en hausse. L'un des remèdes du gouvernement Sarkozy est de réduire les dépenses de l'État afin de financièrement soutenir le secteur privé pour relancer l'emploi et le secteur bancaire, afin de pouvoir relancer la croissance lors du second semestre 2009.

De l'autre cote de la manche, en Angleterre, la crise a pris une autre tournure, le taux d'endettement des banques a eu un impact négatif sur l'immobilier et l'emploi, le nombre de licenciement depuis le mois de novembre 2008 a dramatiquement réduit la croissance et poussé les ménages a être plus responsable avec leur argent, certains ont malheureusement perdus leur maison du a la hausse des taux d’intérêt sur les crédits immobiliers.

Au Gabon les choses sont totalement différentes, La production de pétrole et l'exploration off-shore ont permis au Gabon de devenir l'un des pays les plus riche d'Afrique grâce a un revenu/habitant les plus élevé du continent. L'exploitation de minerais tel que le fer, le manganèse ainsi que les mines d'uranium dans le sud du pays, a donné au Gabon une opportunité unique de moderniser le pays et de diversifier l'économie, afin de préparer l'après pétrole et de créer une abondance d'emploi pour une population gabonaise de plus en plus dense.


Malheureusement en basant la stabilité de l'économie sur la production de matières premières, Omar Bongo Ondimba et ses précédents gouvernements ont hypothéqué nos chances de développement, car aujourd'hui le pétrole se fait rare et les mines d'uranium de Franceville furent fermées en 2001. Depuis 1991 et la dévaluation du franc CFA, le Gabon a du se tourner a plusieurs reprises vers la France, le FMI (Front Monétaire International) ou la Banque Mondiale pour demander des crédits et de l'aide afin d'implanter des changements pour diversifier l'économie.

Aujourd'hui le principale employeur au Gabon et l'administration gabonaise elle-même, la fonction publique, composée de plus d'une trentaine de ministères et de secrétariat d'État, emploi un grand nombre de gabonais qui parallèlement peuvent subvenir au besoins de nombreux membres de leur famille; le manque de diversité de notre secteur industriel, l'absence d'un secteur immobilier ou encore la faiblesse d'un secteur tertiaire en partis constitué d'investissement étrangers, va devenir un handicap lourd de conséquence pour maintenir la stabilité d'une économie basé sur la fin de cycle de l'exploitation pétrolière.

Les défis du prochain président élu sont de tailles, car en plus de redonner confiance au peuple, installer une certaine pluralité politique et abolir tout privilège d'État, il (ou elle) va devoir moderniser notre pays et développer une économie nationale de production (aujourd'hui le Gabon importe presque tout de France), réduire les dépenses de l'État et sûrement le nombres de ministres ou secrétaires d'État, dont certains sont tout simplement inutiles (rions ensemble : Ministère de lutte contre la corruption et de l'enrichissement illicite), améliorer le système d'éducation et donner des moyens aux universités locales, être a l'écoute des ONG afin de mieux protéger l'environnement et notre écosystème....

La clé d'un tel succès sera de choisir les hommes et les femmes pour diriger notre pays demain par leurs habilités à diriger et leurs expériences professionnelles passées plutôt que par leur appartenance ethnique ou linguistique.

Mon ami Marc Ona Essangui, donne une intéressante analyse, sur le site de gaboneco.com, de la situation actuelle au Gabon et de ce que l'avenir nous réserve, et comme il le dit si bien lui-même, le Gabon n'est pas une monarchie.

GABON : l'héritage du "Doyen"


Internet étant interrompu a Libreville depuis samedi dernier (afin d'éviter le flow d'information en provenance de l'étranger), le PDG (Parti Démocratique Gabonais) et certains de ses plus illustres membres n'ont sûrement pas eu la possibilité de surfer sur le site du Monde.fr ou le célèbre quotidien français publie des commentaires acerbes et très révélateurs d'une jeunesse gabonaise mal a l'aise a l'égard d'un parti au pouvoir sans partage depuis 42 années.

Le Monde, Libération ainsi que le New York Times reportent depuis hier les disputes en coulisse entre deux clans au sein du PDG. D'un cote Ali Ben Bongo, Ministre de La Défense, qui jouit des faveurs de Nicolas Sarkozy, et André Mba Obame, Ministre de l'intérieur, reconnu et apprécié par la diplomatie française et surtout issue de l'ethnie majoritaire au Gabon, Les Fangs, qui sans aucun doute pourrait avoir le support de prés de 40% de la population gabonaise.

De l'autre coté nous avons un clan constitué par ceux qui au sein du parti au pouvoir semblent être plus préoccupés par la sauvegarde de leurs propres intérêts politiques et avantages financiers plutôt que la stabilité du pays et le bien-être d'un peuple qui a été dépravé pendant plus de 40 ans des revenus pétroliers. Pascaline Bongo, femme d'affaire exceptionnelle et grand argentier de l'État auprès de son père, son actuel mari, Paul Toungui, Ministre des Affaires Étrangères et son précédent mari, Jean Ping, Président de la Commission de l'Union Africaine, forment la base solide de ce clan qui devrait sûrement essayer de pousser "leur candidat" au pouvoir exécutif afin de protéger leur assets bancaire en France. Leur gros problème et important désavantage, le faite que aucun d'entre eux jouit d'une certaine popularité au Gabon, ce qui semble diviser le PDG en ce moment sur le chemin a prendre pour continuer a régner sans partage.

Finalement, en l'absence d'opposant politique de poids et suffisamment confortable financièrement pour organiser une campagne électorale victorieuse, le pouvoir ne devrait pas échapper a une élite sans scrupules, mise en place par le défunt Omar Bongo Ondimba.

Sans aucun parti pris de ma part, je pense que les décisions prises par Ali Ben Bongo lundi en fin de soirée au sujet de déployer l'armée dans les les rues de Libreville et a l'intérieur du pays pour sécuriser certains points stratégiques et rassurer la population du Haut-Ogoué furent sensibles mais nécessaire et surtout bien accueilli par le peuple, après tout, en tant que Ministre de La Défense et avec le support dont il jouit au sein de l'armée, il aurait été facile pour lui de se saisir du pouvoir et d'imposer une période de transition afin de pouvoir diriger le pays avec une main de fer. Au contraire et sûrement a la surprise de certains, il s'est effacer et a accepter les termes de la constitution, afin de tenter sa chance démocratiquement auprès du peuple gabonais lors de la prochaine élection présidentielle.

GABON : Préparer Demain

Depuis ce matin le Gabon a un nouveau Président de la République, ou devrais-je dire une nouvelle Présidente. Rose Francine Rogombé, a prêté serment à 11H30 à la Cité de la Démocratie à Libreville devant les membres du Parlement et la Cour constitutionnelle gabonaise. Conformément a la constitution et suite au décès du Président Omar Bongo Ondimba, la Présidente du Sénat accède aujourd'hui au sommet de l'État avec la charge d'assurer le pouvoir exécutif pour une période de 30 a 45 jours.

L'un des objectifs majeurs de la nouvelle Présidente de la République sera de mettre en place un dispositif électorale afin d'organiser l'élection d'un nouveau Président de la République d'ici la fin du mois de juillet et cela dans un climat serein afin de rassurer le peuple gabonais.

Bien sur on peut penser que les membres de l'opposition gabonaise vont commencer a s'organiser pour designer un candidat afin de mettre fin a l'hégémonie du PDG (Parti Démocratique Gabonais) lors des années Bongo. L'important a mes yeux et de préserver notre stabilité et de présenter une vision du futur clair et honnête au peuple afin qu'il puisse avoir, pour la première fois, le privilège d'élire le Président de leur choix.

Comme je l'ai dit un peu plus tôt et dans mon précédent article, rien n'est plus important en ce moment que de pouvoir maintenir notre stabilité politique et économique, notre lien privilégié avec la France garantie une certaine continuité pour la vente de notre brut auprès de compagnies telles que Total ou Elf et dans ces conditions, toutes révoltes ou émeutes politique ne feraient qu'aggraver l'équilibre fragile de notre économie et nos rapports avec nos investisseurs actuels.

La bonne nouvelle est que tout semble se passer pour le mieux a Libreville, depuis mardi dernier, la majorité des magasins sont a nouveau ouverts, les entreprises et sociétés étrangères se sont remis au travail et chacun vague a ses propres préoccupations tout naturellement.

GABON : Espoir d'un meilleur futur...

Hier en milieu d'après-midi, Omar Bongo Ondimba s'est éteint dans une clinique privée en Espagne, après une longue bataille contre le cancer. Après plus de 40 années au pouvoir en tant que Président du Gabon, nous, peuple gabonais, sommes aujourd'hui orphelin et quelque part inquiet pour la stabilité et la sécurité qu' Omar Bongo ondimba a construit durant son règne, stabilité qui pourrait disparaître d'un seul coup dans les prochains jours, du a l'intense difficulté de lui trouver un successeur.

Aujourd'hui, les médias européens ainsi que des nouvelles de ma famille et amis sur place a Libreville, reporte qu' Ali Ben Bongo, Ministre de la Défense a décidé la nuit dernière de déployer l'armée a travers le pays afin de sécuriser certains points stratégiques et sensibles dans la capitale gabonaise. Les frontières ont été fermées, important moyen de communication tel qu' Internet ou le réseau fax ont été suspendus, ce qui malheureusement laisse les gabonais expatriés en Europe ou en Amérique sans aucune idée précise de la nature des événements sur place.

Ayant été reçu en audience par Ali Ben Bongo il y a quelques années, je comprends sa décision de déployer l'armée dans les rues et je comprends qu'a l'heure actuelle sa priorité est de pouvoir établir une certaine sécurité autour de sa famille et de réassurer le peuple gabonais que son objectif primordial et de mettre en place une transition politique normale afin de pouvoir maintenir la stabilité de notre économie.

Aujourd'hui, tous sentiments négatifs associés aux mots revanche et injustice ne feront que ramener a la surface le dégoût de 40 années de fortune et privilège mis a la disposition d'une minorité qui eu la chance de partager avec Omar Bongo Ondimba un lien de sang ou une langue ethnique commune. Non au contraire, aujourd'hui nous devons mettre notre haine de coté et trouver l'humilité nécessaire pour pardonner, afin d'aider notre pays a continuer a avancer dans la bonne direction. Nous devons des maintenant, nous préparer pour les défis que nous allons devoir affronter demain.

Comme je l'ai dis un peu plus tôt, je place ma confiance en Ali Ben Bongo afin de faire le bon choix pour notre pays et son peuple, je fais confiance en son jugement pour prendre les bonnes décisions pour demain, je fais confiance en sa neutralité quand le temps viendra de choisir et installer un nouveau gouvernement et je lui fais confiance sans aucun doute, pour donner au peuple gabonais le privilège de pouvoir choisir leur prochain Président de La République.

Home [Yann Arthurs-Bertrand]


En quelques décennies, l'homme a rompu un équilibre fait de près de quatre milliards d'années d'évolution de la Terre. Surpopulation, pollution, changement climatique, extinction d'espèces animales et végétales, taux élevé de l'empreinte écologique. Aujourd'hui l'Homme met son avenir et celui de la planète en péril. Le prix à payer est lourd mais il est malheureusement trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l'humanité pour prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre et changer son mode de consommation et de production.


En offrant les images inédites de plus de cinquante pays vus du ciel et en faisant partager son émerveillement autant que son inquiétude, Yann Arthus-Bertrand pose avec ce film une pierre à un édifice qu'il s'agit désormais de préserver ensemble.

Home est un film a voir absolument, afin de comprendre le privilège que nous avons de vivre sur une planète unique et magnifiquement belle.

Agissons ensemble et sauvons notre planète.

Football Canon 105 : Etude de Marché....

L'organisation de la CAN 2012 (Coupe d'Afrique des Nations) attribué au Gabon (conjointement avec la Guinée Équatoriale) a eu un impact positif sur le football gabonais ainsi que sur les résultats de leur équipe nationale, qui en ce moment se trouve au porte de la Coupe du Monde en Afrique du Sud, première de leur groupe devant le Cameroun et le Togo.

Les travaux entrepris ces dernières années par la Fegafoot et le Ministère des sports pour mettre en place un championnat professionnelle au Gabon est un pas important pour le sport gabonais et surtout la possibilité de pouvoir promouvoir un football attractif et des infrastructures sportives adéquates. Les moyens financiers mis en place lors de l'ouverture du prochain championnat nationale devraient nous donner un forte indication de l'ambition des dirigeants gabonais dans l'optique de la CAN 2012.

L'un des projets de Business_Network Consulting est de pouvoir offrir aux clubs locaux la possibilité de devenir autonome financièrement en investissant dans la revente de produits dérivés a leurs supporters lors de matches de championnats ou dans un point de vente a Libreville ou ailleurs (Magasin du club).


Dernièrement nous avons eu le privilège de discuter avec le secrétaire générale du Football Canon 105, l'un des grands clubs de football de la région. Fondé en 1975, le FC105 est un club important dans l'histoire du football gabonais, 1/4 de finaliste de la C1 en 1985, finaliste de la Coupe de l'UNIFFAC en 2004. Champion du Gabon a 9 reprises et vainqueur de la Coupe du Gabon 4 fois, FC105 est le club phare de la Police et de l'armée gabonaise.

Notre projet a leur égard pour le début du prochain championnat professionnel est de pouvoir leur fournir des équipements ADIDAS complet (matches et entraînements) pour leurs différentes équipes, personnalisés aux couleurs du clubs et avec le nom de chaque joueurs, afin de susciter un plus grand intérêt a la revente pour les supporters. Nous avons aussi parlé de la possibilité de mettre en place une ligne de vêtement au couleur du club (polo, tee-shirt, bermuda, casquette...) et de créer un site Internet de vente ou d'ouvrir une boutique 105 a Libreville.
L'intérêt bien sur d'un tel investissement est de pouvoir en retour générer un profit net a la revente, tout en leur permettant de devenir autonome financièrement.

En devenant financièrement indépendant, un club comme le FC105 pourrai demain, éventuellement, autofinancer un match de football de gala contre une équipe européenne a Libreville au plus grand plaisir de leur supporters.

Energie Responsable : Biodiversité [Shell Gabon]


La biodiversité désigne la diversité des organismes vivants, qui s'apprécie en considérant la diversité des espèces, celle des gènes au sein de chaque espèce, ainsi que l'organisation et la répartition des écosystèmes. Le maintien de la biodiversité est une composante essentielle du développement durable.

Celle-ci est plus que menacée aujourd'hui, elle est en voie de régression rapide. L'installation de l'Homme et de ses moyens de production et réseaux de transport dans une grande partie des territoires facilement accessibles a bouleversé les équilibres écologiques existants.

Ces dernières décennies, une érosion de la biodiversité a été observée presque partout, et plus de la moitié de la surface habitable de la planète a été modifiée de façon significative par l'espèce humaine. La majorité des experts en écologie estiment même qu'une extinction massive est déjà en cours. Plusieurs études montrent qu'environ une espèce sur huit des plantes connues est menacée d' extinction. Chaque année, entre 17 000 et 100 000 espèces disparaissent de notre planète, et un cinquième de toutes les espèces vivantes pourrait disparaître en 2030. Il y a consensus sur le fait que l'homme en soit la cause, en particulier par la fragmentation des habitats et/ou la destruction des écosystèmes abritant ces espèces.

A Gamba (Gabon) Shell Gabon et la Fondation Shell travaille en étroite collaboration avec le centre de recherches américain, le Smithsonian Institution pour développer une meilleure compréhension de la biodivestité et l'impact du développement du secteur de l'énergie au Gabon.
Le complexe pétrolier de Gamba couvre environ 11.000 Km2 (la taille de la Jamaïque...) incluant lacs, lagons, la savane...


Les fonds mis en place par Shell ont permis d'étudier la diversité biologique de Gamba en travaillant étroitement avec les communes locales et quelques partenaires gabonais afin d'avoir de meilleurs connaissance du milieu local, identifier des moyens effectifs pour minimiser l'impact du pétrole et du gaz naturel sur la biodiversité et contribuer sur le long terme a la protection de la région.

Félicitations a Shell Gabon pour une telle initiative.